C’est l’histoire de Sandra, une gamine qu’on surnomme Cendrier qui vit avec son père, sa belle-mère et ses deux demi-sœurs dans une maison en verre.

La belle-mère, c’est une vraie harpie, les sœurs des copies conformes, et le père, il est aussi transparent qu’une vitre mal lavée.

Sandra-Cendrier, elle, balaie et nettoie et tout le monde fait comme si c’était normal, comme si elle était née avec un aspirateur à la main.

Mais avant ça, il y a eu la mort de sa mère. Un vrai drame, un de ces trucs qui vous marque à vie.

Et juste avant de mourir, sa mère lui a dit un truc, un truc important, mais, Sandra, elle a mal compris.

Un malentendu, quoi.

Un malentendu qui la bloque.

Un jour, le roi du coin, organise un bal pour changer les idées de son fils.

Toute la famille est surexcitée à l’idée de côtoyer des gens de la haute société. Toute la famille, sauf Sandra-Cendrier que ça ne fait pas du tout rêver.

C’est là que la fée débarque avec ses idées farfelues.

Mais attention, pas de citrouille transformée en carrosse, pas de souris en chevaux, non.

La fée, elle pratique la magie amateur, alors c’est un peu du bricolage. Elle bidouille un peu, et hop Cendrier- Cendrillon se retrouve avec une robe qui fait l’affaire mais sans les effets spéciaux.

Elle file au bal, elle discute avec le prince, elle lui parle de sa mère, de la sienne, de la mort, de la vie, de tout ça. Elle lui apprend que sa mère à lui est morte aussi et qu’il doit arrêter d’attendre son appel téléphonique tous les soirs.

Le prince, il écoute, il comprend, il pleure un peu et il grandit, là, sous nos yeux.

Et alors il fait un geste chelou : il lui donne une de ses chaussures.

Bon.

Puis ils se quittent en oubliant d’échanger leurs coordonnées.

Évidemment.

C’est là que le roi se met en tête de retrouver coûte que coûte la fille qui a redonné le sourire à son fils.

Voilà.

Inutile de préciser qu’ à la fin, pas de « ils vécurent heureux ».

Non.

A la fin, Sandra ne devient pas une princesse.

Mais une fille. Vivante.

Enfin !

Représentation

Du 24 au 28 novembre 2026 à 19h00 au TAPS Scala à Strasbourg

Le 15 décembre 2026 à 20h00 à l’Illiade à Illkirch-Graffenstaden

Le 5 février 2027 à 14h15 et à 20h00 au Diapason à Vendenheim

Partenaires

Avec le soutien de la Ville de Strasbourg

Coproducteurs: Le Taps Strasbourg, Le Diapason Vendenheim, L’Illiade Illkirch-Graffenstaden